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Difficile stérilité

« Nous attendons un heureux évènement ! » voilà une expression qui en dit long sur la place de la fertilité dans la vie de couple !

En effet, notre fertilité, notre capacité à engendrer des enfants est le bien le plus précieux du couple. « Être riche et ne pas avoir d’enfant ce n’est pas la richesse, être pauvre et avoir des enfants ce n’est pas la pauvreté » la sagesse africaine résume bien la situation.

A contrario, la difficulté à concevoir est une grande souffrance pour les couples ! Chacun d’entre nous en a été témoin. Cela ne date pas d’hier, elles sont nombreuses les femmes dont la bible nous relate la souffrance d’une stérilité

La fin du siècle dernier a vu d’énormes progrès en matière de traitement de la fertilité. Du monitoring de l’ovulation au remplacement de la fécondation, toute une panoplie de protocoles est à la disposition du médecin pour répondre à la demande des couples. Toutes ces techniques sont remarquables.

Mais sont-elles toutes acceptables ? Question que se posent certains couples qui rencontrent des difficultés à concevoir.

En effet, « efficacité » ne rime pas avec « éthique », ce n’est parce qu’un geste est techniquement possible qu’il est moralement bon. Dans le domaine de la transmission de la vie, notre conscience est d’autant plus sollicitée. Plusieurs gestes médicaux interrogent médecins et patients .Où se place la frontière ? Un geste moralement mauvais peut il devenir bon sous prétexte qu’il est possible et efficace ? Nous voici dans une spirale de questions, chacune en appelant une autre.

Puis-je accepter de faire un spermogramme ? La masturbation deviendrait elle un acte bon pour le spermogramme ? Et la FIV ? Que penser des réductions embryonnaires ? Des diagnostics pré implantatoires ?

Ces questions concernent aussi les médecins. Depuis 20 ans, plusieurs équipes médicales, aux USA, en Irlande, en Italie, en Espagne ont mis au point des techniques permettant de répondre à la demande des couples qui, en raison de leur foi, refusent certaines pratiques médicales.

Ils ont élaboré un protocole qui respecte, en tout points, les bases de notre foi : l’union procréative n’est pas modifiée, les fécondations ne sont pas remplacées, le cycle est respecté. Diagnostics et traitements plus finement posés. Une place importante est réservée à l’observation par la femme des signes de fertilité.

La médecine de la restauration de la fertilité a fait son entrée en scène, aux côtés de la médecine de remplacement qui modifie la fécondation, contourne les trompes, remplace les spermatozoïdes. Pour elle, biologie et sens de l’homme marchent ensemble. Le brevet a été déposé sous le nom de Naprotechnologie.

En France, un médecin exerce à la maternité de Puyricard prés d’Aix en Provence. Deux autres médecins sont en formation. Des Educatrices assurent l’enseignement de l’observation aux femmes, en lien avec le médecin. Une dizaines d’éducatrices sont actuellement en poste en France.

Les résultats obtenus actuellement sont équivalents à ceux de la procréation médicalement assistée. http://www.fertilitycare.fr/

Agenda

Dimanche 19 novembre 09:00-17:00 Journée couples : Deux ans ... déjà ! - au Châtelard (69)

Mardi 21 novembre 14:30-16:30 Café des grands-parents -

Mardi 21 novembre 20:30-22:30 Manifester le sens et la grâce du sacrement de mariage - Soirée de formation pour les préparateurs au mariage

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