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Family2012 : soirée des témoignages

Une très belle soirée des témoignages a eu lieu le samedi soir sous forme d’un dialogue entre quelques familles et le Pape.

Des fiancés malgaches étudiant en Italie ayant exprimé leur perplexité devant le caractère définitif de l’engagement matrimonial

Le Pape a répondu : "L’amour doit être purifié et suivre la voie du discernement, qui implique aussi raison et volonté... Lors de la célébration du mariage, l’Église ne demande pas si les conjoints sont amoureux, mais le veux-tu, es-tu décidé. L’amour initial doit devenir plus authentique par l’intervention progressive de la volonté et de la raison. C’est un cheminement qui part des fiançailles...pour suivre une progression, une purification et un approfondissement qui révèlent l’homme dans son entier et toutes ses capacités, sa force de volonté qui lui permet de dire, oui ceci est ma vie". Cette communion de vie du couple s’étend alors aux autres, enfants, amis, frères et sœurs dans la foi, à Dieu même.

Une famille brésilienne a évoqué la question des divorcés, qui de ce fait ne peuvent plus accéder aux sacrements. Le Saint-Père a reconnu que c’est aujourd’hui "une des grandes souffrances de l’Église. Il n’existe pas de recette simple... La prévention est capitale, qui consiste à discerner dès la naissance de l’amour si cela se traduit par une décision ferme et mûrie... Il est fondamental que les couples ne soient pas laissés à eux mêmes mais accompagnés dans leur cheminement" vers le mariage chrétien. Revenant sur les divorcés, il a affirmé "que l’Église les aime et qu’ils doivent compter sur cet amour". Les paroisses et les communautés doivent "faire tout leur possible pour que ces personnes se sentent aimées et acceptées. Elles ne sont pas hors de l’Église même si elles ne peuvent recevoir l’absolution ni accéder à l’Eucharistie. Même ainsi, elles vivent pleinement l’Église... L’Eucharistie n’est véritable que si on entre en communion avec le Corps du Christ, mais même sans la communion ont est lui est uni spirituellement". Les divorcés doivent trouver le "moyen de vivre une vie de foi...et voir que leur souffrance est une offrande à l’Église, un service rendu à tous, en défense de la stabilité de l’amour et du mariage... Souffrir au sein de la communauté ecclésiale sert les hautes valeurs de la foi chrétienne".

Une famille grecque a demandé ce que les familles peuvent faire face à la crise, pour ne pas perdre espoir. "Les paroles sont insuffisantes", a répliqué Benoît XVI. "Il faut agir concrètement alors que nous nous sentons tous incapables. Dans le domaine politique, le sens de la responsabilité devrait grandir dans tous les partis en ne faisant pas de promesses électoralistes mais en cherchant des solutions responsables...devant Dieu comme devant les hommes... Il est possible d’aller de l’avant aussi avec des sacrifices responsablement consentis". Des familles doivent aller au secours d’autres familles. De même avec l’appui des paroisses se soutenant les unes autres, y compris par la prière".

Enfin, une vietnamienne de sept ans a demandé au Pape ce qu’il avait retenu de sa famille et de son enfance. Le dimanche était essentiel, a-t-il d’abord souligné : "Il débutait le samedi soir par la lecture de la messe que notre père nous lisait... De cette manière nous étions introduits dans la liturgie dans un esprit festif... Notre maison étant proche de Salzburg nous avons baigné dans la musique, Mozart, Schubert, Haydn. Au Kyrie de la messe, c’était comme si le ciel s’entrouvrait !... Nous étions un seul cœur et une seule âme dans des temps très difficiles, la guerre, la dictature puis la misère. Mais nos expériences partagées et l’amour qui régnait en famille était si fort que la plus simple des choses était une joie partagée, et que nous parvenions à tout supporter... Dieu se reflétait dans mes parents, ma sœur et mon frère, et c’est comme cela que j’ai grandi dans la certitude qu’il est bon d’être homme à l’image de la bonté divine... Nous étions pleinement heureux dans cette atmosphère de confiance, de joie et d’amour. Je pensais que le Paradis devait ressembler à la famille de ma jeunesse. C’est pourquoi j’ai l’espoir de rentrer à la maison en allant de l’autre côté de ce monde".

Agenda

Dimanche 1er octobre 14:30-17:00 Fête de la famille : Dimanche 1 octobre 2017 ! - quartier St Jean, Lyon

Mercredi 4 octobre 19:00-22:00 Rencontres DUEC - Personnes concernées par l'homosexualité

Du 6 octobre 10:00 au 7 octobre 17:00 Accompagner les jeunes dans leur dépendance à la pornographie -

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